Image
Trending
#Bénin#PaysDePagailleJe n’ai pas entendu une seule fois M. Wadagni prononcer le mot démocratie au cours de ses pérégrinations dans le pays pour faire croire à un semblant de campagne alors que l’on sait tous que le vote des béninois lui importait peu, puisque beaucoup de citoyens pensent que le résultat etait joué d’avance.Je ne l’ai pas entendu non plus parler d’apaisement ni de réconciliation, alors que le pays a été fracturé et meurtri par une gestion brutale et liberticide.Il n’aura pas marqué la moindre solidarité envers les prisonniers politiques dont le Professeur Frédéric Joël AÏVO qui est emprisonné depuis le 15 avril 2021 soit 1825 jours de privation de liberté, loin de ses enfants, de sa femme et de sa famille. Le seul tort de ce professeur d’université, expert reconnu internationalement sur les questions constitutionnelles et institutionnelles, est d’avoir voulu servir son pays et de s’être levé contre l’arbitraire du régime qu’a servi M. Wadagni depuis 2016 et qui l’a porté au pouvoir par des méthodes électorales d’eviction vivement contestées par l’opinion.Romuald Wadagni est donc clairement dans la continuité de l’action cryptopolitique de son parrain, qui continuera de le manipuler depuis son Conseil de Surveillance, pardon depuis son Sénat fraîchement crée. Son cahier de charges est extrêmement clair sur les sujets Démocratie Justice et Économie. Il ne peut en dévier.Le sort de Frédéric Joël AÏVO, Réckya MADOUGOU, Steeve Amoussou, Hugues Comlan Sossoukpè et des nombreuses autres victimes de ce régime lui importe peu.Il nous appartient de garder le cap de la justice et du Juste.Nous pensons à sa femme et ses enfants.#LibérezJoëlAïvo #liberezReckyaMadougou #LiberezLesPrisonniersPolitiques
